22 aout, il est 2h du mat' et je viens de botter le cul aux derniers retardataires de la pause-caca nous décidons d'un commun accord des animateurs et amis-mateurs de "visiter" Budapest et avec une certaine appréhension, on nous a dit que cette ville était le paradis des français pour se faire faire les poches par de belles hongroise alors décidé à gouter à ceci nous nous lançons.
15min plus tard après un subtile jeu pour faire en sorte que les nombreux yeux indiscrets ne nous voient pas partir, nous prenons le chemin du son. A 200m de l'hôtel où nous squattons le son, 200 florins (environ 3¤) plus loin une piste de danse énorme des DJ's, des bars et des couples nous apprennent que faire l'amour debout n'est pas impossible... Le "Zöld Pardon" nous présente un retournement de concept festif et je me dit que la Hongrie est un pays de jeunes bourrés ouvert à la première occas' de débauche, accompagné du maestro, de mon binôme et de la directrice nous passons la sécurité pour atterrir à parler à un étrange personnage rapidement grillé par son accent français, il me raconte que c'est son dernier jour ici et qu'il compte en profiter, ne me doutant de rien je me demande de quel feu put bien lui faire jaillir ainsi une telle soif Hongroisienne. Je m'en retourne rapidement avec mes compagnons jugeant son discours imbibé encore trop pompeux pour mon état complètement sobre. Direction la première table de libre, besoin de goûter à la bière hongroise et sa vodka importé "Finlandia", nous retrouvons par hasard une partie de notre groupe de français (les "big", nom donné aux majeurs) qui ont déjà bien commencé la soirée. On me paye une bière, puis deux, puis une bouteille vient se caler devant mes yeux, une vodka me fait signer mon plus beau rictus et annonce la suite de la nuit. La tension monte le son commence à faire vibrer mes sens, des mythiques se classent et nous font nous jeter sur la piste à ciel ouvert, après quelques pas qui semble-t-il ne sont connu que de nous, nous montons de plus en plus haut, de plus en plus fort jusqu'à entendre le bit diminuer en flèche arborant la fin de la soirée...
Fin du son, Otis m'a mis en transe nous sortons. En plein milieu d'une rue moi et nico (mon binôme) se faisons alpaguer par deux miss dont une Milanaise et une Hongroise qui nous invite en boite pour des raisons aussi improbables qu'obscures, besoin de compagnie et le tout payé par leurs frais. La vodka faisant un effet monstrueux dans ma tête je les suis en solo nico préférant faire dodo. Atterrissage au "Piaf" avec un énorme poster d'Edith Piaf m'acceuil, je me fait payer l'entrée, les verres et le taxi à partir de se moment je me demande bien comment je finirais ma nuit ne sachant pas du tout où est-ce que je me trouve. Ivresse, hongroises et chaleur et s'en est fini pour moi, je me fais littéralement dépouiller... de mes sens. Rencontres d'autre hongroises et de français dans le même état que nous,entre deux verres une danse et plus avec l'affinité... La boite ferme, il est 7h et je bosse bientôt, rapidement engagé, la maltaise se trouve être entreprenante et me propose de me raccompagner à mon hôtel. Trop dégoûté, je ne suis pas seul dans ma chambre et arrivé en bas de l'hotel, je la raccompagne à son taxi non sans une certaine taxe frenchie. Fin de mon périple en solo dans mon lit, tentant de faire tant bien que mal de faire mon lit.
Réveil difficile, et dire que ce soir je recommence (...)